Publié le 13 Mars 2010
neige
Publié le 28 Février 2010
(La Douix prise en photo alors que la neige est encore vierge de tout pas.)

Jean-Pierre Gurga m'envoie ces six dernières photos Noir et Blanc prises à l'entrée de MONTIGNY s/AUBE.
Elles montrent qu'à partir d'un même sujet, suivant l'objectif utilisé, suivant le cadrage et l'angle de prise de vue, on arrive à obtenir six images différentes, qui ont chacune leur intérêt. Les photos originales, en couleur, manquaient de caractère et étaient loin de procurer "l'ambiance" que leur apporte le traitement en Noir et Blanc.
Publié le 13 Février 2010
Publié le 20 Janvier 2010
Publié le 10 Janvier 2010
Publié le 8 Janvier 2010
Voici quelques photos prises jeudi après-midi 7 Janvier, que je dédie tout particulièrement à une lectrice de Toulouse, ancienne Châtillonnaise, qui se reconnaîtra !
(Le Monument aux Morts,jardin de la Mairie)
(le pont des Grilles)(la place Marmont)
(Le cours l'Abbé)
(le cours l'Abbé)
(L'entrée du nouveau Musée du Châtillonnais)
(Le Musée du Châtillonnais)

(L'église Saint Pierre vue depuis la promenade de la Douix)
(l'étang du parc Normier)
(l'étang du parc Normier)
(Les anciennes vannes du Moulin Maître)
(la promenade de la Douix)
(La Seine à la Promenade de la Douix)

et des tourterelles dans mon cerisier...
Publié le 6 Janvier 2010
Cette année ,c'est près de la mare de Darbois qu'il a fait vagabonder son imagination, cette si jolie mare que m'a fait découvrir Monsieur de Pougnadoresse.(voir le chapitre "Châtillonnais":la mare de Darbois)
Trouvant le texte de Michel Lagrange si poétique,je lui ai demandé l'autorisation de le publier , ce qu'il m'a accordé avec sa gentillesse coutumière...
Merci à lui !
La mare de Darbois
Depuis huit jours,début décembre,j’étais resté enfermé dans mon bureau à cause d’une sorte de grippe qui ne disait pas son nom.
Un gros rhume plutôt.Qui à coups de grogs et d’aspirine, avait bientôt disparu.Le temps s’était mis à la neige qui affolait les gens et paralysait le pays. j’enrageais parce que j’aurais dû aller à Dijon pour une réunion de bureau, puis une assemblée générale.Mais la prudence était de me faire porter pâle ; blanc comme neige plutôt ! Je pestais contre les éléments et contre mon impuissance.
Nous étions lundi 21 décembre.La neige était figée sur les trottoirs, de moins en moins déblayés.J’en avais assez de ce mélange de verglas et de boue sale. Le soleil s’était levé, le ciel était dégagé, et rien ne paraissait plus beau que cet azur en suspension qui allumait la neige. Beau temps d’hiver !
Je voulus sortir de la ville, de ce tohu-bohu festif des derniers achats, d’une agitation plus que profane, toute matérialiste.Je pris ma voiture, sans vraiment savoir où j’irais.Les chemins étaient mal dégagés ou pas du tout, dès que l’on s’écartait des grandes voies.
Ma voiture me conduisit où je n’aurais pas pensé me rendre.On fait parfois des choses sans le vouloir, parce que la volonté de l’homme n’est pas ce qui le gouverne le mieux ! Peut-être que le monde va mal depuis que l’homme s’est limité à sa raison raisonnante !
Toujours est-il que j’arrivai à la petite route qui, de Buncey, s’engage à travers le val Thibaut.La route était juste marquée par des pneus de voiture.Mais le vallon était superbe de silence, de blancheur, de paix.Ce que je recherchais.Le panneau indiquant la mare de Darbois était toiletté de neige,mais visible.
J’aimais bien ce coin serein, paisible , et généreux. Il avait été remarquablement réhabilité.j’étais venu lire, ou écrire, quelquefois en été au bord de cette petite mare pavée, alimentée par les eaux de pluie.J’y aimais la dimension humaine du décor, le parfum des roses, l’histoire de cette mare créée au XVIIIème siècle.
Il n’était pas question en ce jour d’hiver enneigé d’y sentir le parfum des roses, d’y entendre le chant flûté du crapaud, d’y percevoir le vol bleuté des libellules.Le site était un reposoir de blancheur silencieuse, un autel à la paix rurale.Ce que je recherchais aussi.
Ma surprise fut grande lorsque je vis, tracée dans la neige immaculée, une empreinte de pas régulière, délicate, élégante.L’empreinte de souliers féminins, petit triangle de la semelle et petit trou d’un talon haut.Aussitôt , je remarquai que ses pas étaient à sens unique.Ils semblaient se diriger vers le château Darbois.Et puis, dans l’air, flottait comme un parfum de roses…
J’allais suivre l’empreinte, lorsque je me dis que j’en savais assez long, et qu’il ne fallait pas chercher plus avant à comprendre quoi que ce fût, au risque de la déception.Un cadeau m’était donné : cette empreinte énigmatique.Il m’appartenait d’emporter chez moi ce beau mystère, de vivre avec,enrichi par cet aperçu de la beauté des choses, et le mystère de ce qui nous entoure, un peu plus amoureux de la vie.Cela valait bien le virtuel où les gens cherchaient du refuge, au lieu de percevoir les merveilles qui les entourent, à chaque instant.
Je rentrai donc chez moi, heureux comme un convalescent qui respire à nouveau la santé revenue ! Ma santé, à laquelle contribuent ce charme d’une empreinte et le parfum des roses, un 21 décembre !
Bonnes fêtes de Noël,amis lecteurs ! Et soyez assez fous pour croire en ces merveilles dont notre vie est pleine !
Et que la paix soit en vos coeurs !
(Michel Lagrange)
Publié le 25 Décembre 2009
Et bien j'ai été entendue: Nicole Mathey m'a envoyé 18 de ses belles photos ..
Merci à elle,les voici :













Publié le 18 Décembre 2009
Les flûtistes de" Flute et Z'ut" ont déclaré forfait à la Bibliothèque Municipale et les ateliers de Noël de la MJC ont été supprimés samedi pour cause de "perturbations atmosphériques"......
Mais ce n'est que partie remise !
Donc à défaut de ces deux reportages,je vous montre quelques photos de Châtillon sur Seine en temps de neige...
Les oiseaux sont venus se ravitailler à la mangeoire,d'abord des mésanges : mais aussi des moineaux roublards qui se jouent de ma mangeoire "anti-casse-pieds"...
Une nuée d'étourneaux est venue se poser sur les arbres et les haies..
Un merle pensif s'est perché sur un arbre..
Lui , et sa merlette, attendent des jours meilleurs... une pie bavarde, pour une fois , ne souffle mot.....Un pinson frigorifié , sur le cerisier, attend de pouvoir aller picorer à terre avec les moineaux..
Il est tout de même plus élégant au sol...
Des tourterelles à collier picorent l'écorce des arbres,peut-être des insectes se trouvent-ils au dessous..
Ne dirait-on pas un cornet de glace,ce pluviomètre que nous n'avons pas songé à rentrer ?

Et en ville ? Les canards n'ont pas froid,la Seine n'est pas gelée...
Les toits sont beaux,et Saint Vorles veille.. Saint Nicolas aussi..Si vous avez pris des photos de Châtillon sous la neige,je serais heureuse de les publier,René Drappier vient de m'envoyer celle du Rond-Point Joffre enneigé, la voici...
Mon adresse e-mail pour un envoi éventuel :
myta55@orange.fr
Merci !
Publié le 22 Décembre 2008




























































































